"Le Fils apprête, à la mort, son chant..."

Jean-Michel Michelena

1er 1981 // COLLECTION
"L’invention du lecteur"

Frontispice d’Alexandre Delay, William Blake and Co. Edit., Bordeaux, 1981. Épuisé en E.O. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

"Je sens que vous êtes en train de faire une œuvre forte et importante."
Michel Foucault.

"Outre l’exceptionnelle qualité de la typographie, Le Fils apprête, à la mort, son chant... est un long poème qui se grave comme à la pointe du diamant, sans fioritures <...>, dur comme les rochers des pointes battus par le vent depuis le commencement du monde. <...> Trop rares aujourd’hui sont ces voix venues d’ailleurs, qui soudain sur la page font violence à l’œil de ne ressembler à rien qu’on ait déjà vu."
René Boyer - Libération .

"Michelena <...> traque laconiquement une vérité qui doit, si une entreprise telle n’est pas trop forte ni trop pure pour ces temps de mesquinerie, faire mal et mouche. <...> Il y a peu de précédents à une telle tentative.
Raphaël Sorin - Le Monde .

"Les critiques qui parlent de vous le font avec force. Ils ont raison."
Pierre Oster-Soussouev.

"Un texte qui se situe au-delà de l’ordinaire beauté."
Michel Nuridsany - Le Figaro .