C’est une grave erreur que d’avoir des ancêtres forbans

Jean-Michel Michelena

1er 1975 // COLLECTION
"L’invention du lecteur"

Architypographies, Bordeaux, 1975. Épuisé en E.O.
"C’est extrêmement distractif, beau dans la distraction. C’est une sorte de roman totalement décrassé. Cela m’a plu." Roland Barthes.

"Michelena (...) sort enfin de son ombre, comme on dit d’une chrysalide qu’elle se transforme en soleil volant... Il nous administre aujourd’hui une sacrée leçon, en l’espèce un long poème savamment élagué, bien fourbi, où ne subsiste que l’essentiel : C’est une grave erreur que d’avoir des ancêtres forbans. Un poème de quarante pages merveilleusement typographié. Même un borgne y verrait clair. (...).Ce n’est (..) pas l’œuvre d’un aventurier quelconque ni celle d’un renégat au goût du jour,mais le travail patient d’un homme surgi du désespoir (...)."
Mohammed Khaïr Eddine, Les Nouvelles Littéraires .

"Il s’efforce de briser, avec les armes de la trivialité, le "charme" de sa poésie, mais il n’en ruine pas les vanités. Elle conserve l’éclat de l’adolescence : une sorte d’orgueil, qui va aux rendez-vous de l’humour et de la mélancolie."
François Bott, Le Monde .