L’invention du lecteur

Pour nous, La loi ( sur Hölderlin)

Jean-Paul Michel

Mardi 1er juin 1999 // COLLECTION
"L’invention du lecteur"

2911059158 — 61p. (24x32) broché — 22,87 € — Tirage — Disponible

Suivi de "Je lis Hölderlin comme on reçoit des coups."
Illustré des quatres cahiers de lithographies de la Titanomachie de Lionel Guibout
« Pourquoi, au sortir de cette lecture, presque toute poésie semble-t-elle à ce point lourde ? sommaire ? limitée ? De si peu d’enjeux ?
Pourquoi ne
tiennent, devant elle, hors les premiers Grecs, qu’un tout petit nombre d’œuvres : Leopardi, Hopkins, Nietzsche pour seulement pointer, dans notre passé proche, notre présent indépassé ?
Pourquoi ce sentiment unique d’être alors en présence de la pensée comme
chant, du chant comme pensée ?
Chez Hölderlin, d’un bout à l’autre, la valeur supérieure est la
joie. Voilà, à coup sûr, la première pensée moderne vraiment affirmative.
Quand on sort de sa lecture, cette dilatation du monde, on augmente. On se retrouve seul quand elle cesse, dans un univers rétréci. »
Jean-Paul Michel