Saluer André du Bouchet

Yves Bonnefoy et alii

Dimanche 1er février 2004 // COLLECTION
"L’invention du lecteur"

2841031306 — 83p. (15,5x24,5) broché — 13,00 € — Tirage 850 — Disponible

« "Lire cette poésie, l’entendre, la voir..."
L’importance du premier regard. Le monument de l’éblouissement. Quand on est sidéré, interdit, frappé de stupeur.
Je voudrais m’en tenir à la ce moment de la relation, dans la crainte, comme toujours
, d’épiloguer, la meilleure façon, s’agissant de la poésie d’André du Bouchet, de s’éloigner en croyant se rapprocher.
Lire cette poésie, l’entendre, la voir... je l’ai constaté dès le début, peut-être sous l’effet de la stupeur, se passe de commentaires. Elle est même la seule poésie que je connaisse à avoir mis dans son jeu tout ce qu’il faut pour repousser ce qui l’écarterait d’elle-même...
Sans commentaires, donc. C’est ce qu’éprouve, en tout cas, celui que cette poésie a marqué de sa brûlure.
Et les mots des poèmes d’André du Bouchet ont laissé en moi, dès la première lecture, une empreinte de fer rouge.
De combien d’écrits peut-on le dire ?
De combien d’écrits les mots nous parviennent-ils comme offerts de plein cœur ? Ces mots que nous lisons
cœur à cœur... »
Alain Veinstein