Tout a peut-être commencé par la beauté, tome 2 Écrits sur l’art et pensées détachées

Jean-Marie Pontévia

Mardi 1er janvier 1985 // COLLECTION
"La peinture, masque et miroir" Écrits sur l’art

2841030121 — 251 p. (15,5x24) — 27,40 € — Tirage — Disponible

Avant-propos de la première édition, extrait
Le volume second des Écrits sur l’art et pensées détachées de Jean-Marie Pontévia présente trois groupes de textes distincts. Le premier recueille des notes relatives à la conceptualité métaphysique dans laquelle notre tradition pense les opérations de l’art depuis les Grecs ; le second (Ars, Artis) des travaux sur le devenir de l’idée d’art dans la culture occidentale, et ses différents investissements ; le troisième (Le tout et la partie) pose la question du statut de la représentation à partir de l’examen des catégories de la « totalité », du « centre », du « détail », de l’« hétérogène » et du « fragment ».
Si nous avons retenu comme titre général de ce volume le titre du premier groupe d’écrits :
Tout a peut-être commencé par la beauté, c’est que cette proposition, qui revient comme telle dans les manuscrits, nous a semblé l’indice de la singularité de la perspective qui fut celle de Jean-Marie Pontévia : non pas seulement repérer l’incidence des schèmes de la métaphysique dans la pensée de l’art, mais encore reconnaître ce qui, venu de l’esthétique, travaille silencieusement le discours même.
Les éditeurs, le 27 juin 1985